dimanche, 25 juillet 2010
White Stripes…

À l'angle de la rue François de Curel et de l'avenue Foch, à Metz…
© kl loth 2010
Post-scriptum : c'est bien entendu aux White Stripes (rayures blanches) que ce billet fait allusion. (Auteurs notamment du morceau "Hardest Button to Button")
Et en lisant le commentaire de Michel Jeannès ci-dessous, je pense tout à coup au costume rayé des bagnards… on n'est pas loin là encore des "pyjamas" rayés des camps de concentration. Mais de toute façon le travail n'est-il pas étymologiquement une torture (tripalium ?).
(de mémoire) L'historien Michel Pastoureau, dans son livre L'Étoffe du diable, une histoire des rayures et des tissus rayés (éditions du Seuil, collection Point Essais, Paris, 1991) fait un lien entre l'extrême visibilité des rayures et des lumières discontinues (utilisées pour prévenir de dangers potentiels), et leur usage discriminant, tant envers les lépreux que les prostituées, ou encore les prisonniers.
Et je ne résiste pas au plaisir de vous transmettre cette citation de Picasso qui se trouve dans le livre de Pastoureau : "Pour être un artiste, il faut se zébrer le cul !".
23:28 Écrit par kl loth dans formes & couleurs, Lübecker Hütchen | Lien permanent | Commentaires (5) |
le 25 juillet 2010

Villeurbanne, 12h34
13:14 Écrit par kl loth | Lien permanent | Commentaires (0) |




